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De fortes attentes de la part des actuels et futurs apprentis

05/06/2020

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Le chef de l’Etat reçoit les partenaires sociaux pour évoquer la formation par apprentissage, suite à la crise sanitaire. Des annonces devraient être faites ce jeudi 4 juin. L’emploi des jeunes est un véritable challenge et les enjeux liés à ce mode de formation sont immenses. Les attentes des jeunes, des futurs apprentis et des apprentis sont fortes. L’Association Nationale des Apprentis de France attend des mesures en faveur des jeunes pour relancer l’apprentissage, au-delà des mesures en direction des entreprises. Des propositions ont été transmises au Ministère du Travail fin mai, restées sans retour.


Un soutien de tous les acteurs de l’apprentissage, dont les apprentis

 

 

Les CFA et les entreprises ont été touchés de plein fouet par la crise sanitaire. Les enjeux de relance économique vont de pair avec ceux liés au développement de l’apprentissage et à l’accès à ce mode de formation. Le soutien aux entreprises est indispensable, pour relancer le recrutement. Les CFA doivent également être destinataires de mesures pour faire face aux surcoûts engendrés par les mesures sanitaires et le risque de baisse de financements.
 
Cependant, le soutien ne doit pas se limiter à ces deux types d’acteurs et doit également concerner les (futurs) apprentis. Sans sécurisation des parcours et une évolution dans les aides destinées aux apprentis, les jeunes risquent de se détourner de cette voie, favorisant le statut étudiant. La période d’orientation a été perturbée et nombreux sont les apprentis confrontés à de potentielles ruptures de contrat. C’est pourquoi, l’association, dans ses propositions, suggère plusieurs mesures à destination des apprentis. Leur parcours doit être assuré et sécurisé durant toute la prochaine année scolaire. Les critères d’attribution des aides doivent être assouplis et les montants adaptés aux frais auxquels ils font face.

 

 

L’aide aux entreprises doit être conditionnée

 

Afin d’éviter une chute du nombre d’apprentis à la rentrée, l’ANAF est consciente de la nécessité d’inciter financièrement les entreprises à recruter. Malgré un coût d’ores-et-déjà faible, certaines organisations proposent de le réduire considérablement, à travers des aides financières peu conditionnées. Cette mesure pourrait dévaloriser ce mode de formation ainsi que les jeunes, devenant alors contre-productive. L’incitation financière doit impérativement être associée à un accompagnement réel et qualitatif des apprentis au sein de l’entreprise. Malheureusement, l’association constate encore trop souvent que de nombreux jeunes ne sont pas correctement accompagnés et suivis au sein de leur entreprise. Les processus d’accueil sont parfois inexistants et les missions confiées peu intéressantes. Réduire à néant le coût risque alors d’accentuer le peu d’intérêt porté par certains employeurs à ses apprentis, si des conditions d’accompagnement ne sont pas imposées.
 
L’Association Nationale des Apprentis de France appelle ainsi le Gouvernement à prendre en compte l’ensemble des besoins et propositions envoyées par les acteurs de l’apprentissage.

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