Les sites du réseau

Les prochains salons

  • Job salon des 1000 emplois Bordeaux
    le 04/10/2018Voir
  • Forum Paris pour l'emploi
    du 04/10/2018 au 05/10/2018Voir
  • Salon de l’Emploi Automobile
    du 04/10/2018 au 05/10/2018Voir
  • Forum emploi de Sevran
    le 04/10/2018Voir
  • Forum jobs d'hiver
    le 10/10/2018Voir
  • Salon Top Recrutement et Village de l’Empl...
    le 17/10/2018Voir
btmenuresp

276 offres

Consultez les formations

fleche bleue grise Connectez-vous

Toutes les dernières infos emploi

Rechercher un article

Dans le titreDans le texteTout

Economie circulaire : pourvoyeuse d’emplois recyclés ?

22/08/2018

Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte lecture tranquille

Après l’inconscience consumériste des Trente Glorieuses, l’Homme semble atteindre l’âge de raison. Production et consommation se veulent aujourd’hui raisonnées et raisonnables ; le consommateur rejette sa passivité d’antan pour devenir « consomm’acteur ».

Suite logique de toute cette bonne volonté, l’économie circulaire a le vent en poupe et constitue une mine (inépuisable, elle) d’emplois.

 

C’est l’histoire de la vie, le cycle éternel

Le mode de consommation actuel pose deux soucis sur le long terme : l’épuisement irréversible des réserves en matières premières et l’accumulation exponentielle des déchets. En s’engageant dans une transition écologique lors de la conférence de Rio en 1992, la France s’est engagée à réfléchir à ces deux problématiques. Il a toutefois fallu attendre le 17 août 2015, date de la promulgation de la Loi de transition énergétique, pour que la notion d’ « économie circulaire » fasse officiellement son apparition. Conceptualisée au début du XXIè siècle face à la montée parallèle des prix des matières premières et des préoccupations environnementales, elle consiste à « dépasser le modèle économique linéaire » et « fermer la boucle » de la consommation.

En clair, il s’agit de sortir du cycle de vie classique d’une ressource (l’extraire, la transformer, la consommer et la jeter) pour parvenir à une consommation durable et responsable. L’économie circulaire englobe donc plusieurs types d’activité, parmi lesquels le recyclage (traitement) bien sûr, mais également la location (optimisation), la réparation (lutte contre l’obsolescence programmée) et le commerce de proximité (réduction des transports et intermédiaires). Contrairement au recyclage, l’économie verte n’intervient donc pas qu’en fin de parcours, mais tout en long de la vie du produit.

Impact sur l’emploi

Contrairement à l’économie verte dont les contours sont parfaitement délimités [voir notre article sur le sujet dans ce même numéro], le périmètre de l’économie circulaire est encore flou, rendant difficile l’estimation des professionnels concernés. L’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) liste cependant sept secteurs que sont : l'approvisionnement durable, l'écoconception,  l'écologie industrielle et territoriale,  l'économie de fonctionnalité,  la consommation responsable,  l'allongement de la durée de vie des objets, le recyclage et la valorisation des déchets. En se fondant sur cette définition, on peut estimer le poids de l’économie circulaire à 800 000 emplois ETP (équivalents temps plein).

Nombreux sont cependant les spécialistes à souligner le formidable développement auquel est promis le secteur au cours des prochaines années, porté à la fois par un accroissement de la demande et l’adaptation des technologies. L’uberisation est ainsi une formidable opportunité qui, en mettant les particuliers directement en relation les uns avec les autres,  favorise le raccourcissement des canaux de consommation, les réparations et locations. Il est donc possible, bien que difficile à évaluer, que les emplois circulaires de demain découlent d’une professionnalisation des « employés du dimanche » qui caractérise aujourd’hui les services entre particuliers.

Néanmoins, la hausse des effectifs proviendra également des « réallocations sectorielles » entre les activités gourmandes en matières premières (en recul) et celles qui visent à en réduire la consommation. Une redistribution aussi durable que les modes de consommation qu’elle défend, puisque les emplois dont il est question ne sont pas délocalisables.

Les derniers articles

  • Les jeunes handicapés face au monde du travail
  • Plan régional d’insertion : nos quartiers, on les aime et on les aide ?
  • Jobs d’été : ce qu’il faut savoir pour 2018
  • « Les RDV de Grenelle » : les moments jargon…


  • Rechercher un stage

    276 offres

    Déposez votre CV



    © 2018 En-stage.com