Un récent article publié par un chercheur de la Rouen Business School revient sur l’idée reçue selon laquelle la dépendance au travail serait néfaste pour le salarié.
D’après Yehuda Baruch, cette dépendance ne doit pas être systématiquement condamnée car, dans certains cas, elle peut au contraire être bénéfique pour l’individu et pour la société.
La dépendance au travail se caractérise par la vigueur et le dévouement, deux facultés positives totalement à l'opposé de l'épuisement et du cynisme.
Les personnes dépendantes au travail sont stimulées par le challenge professionnel, et leurs performances renforcent un sentiment de bien-être.
En s'appuyant sur cette métaphore, il serait peut-être préférable de laisser à l'employé le choix de décider de la quantité de travail qu'il souhaite accomplir, à l'exception des cas où le "workaholisme" serait susceptible de nuire considérablement à sa santé.